Séance d'ostéopathie: les 2 facteurs qui font la différence sur la douleur
En tant qu'ostéopathe somato-émotionnelle, je vois défiler une vingtaine de corps chaque semaine. Pourtant, à blocages égaux, certains patients se libèrent en une séance quand d'autres prennent plus de temps.
La véritable clé réside, à mon sens, dans la posture intérieure du patient.
Quand une personne combine détermination (l'
La Croyance
Croire en sa guérison n'est pas de la magie, c'est de la biologie.
Quand un patient croit en sa guérison, ce n'est pas juste de la méthode Coué ; c'est une cascade biochimique.
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La baisse du cortisol : La croyance réduit instantanément l'anxiété et la peur. Le corps sort du mode de survie (sympathique) pour activer le mode de régénération (parasympathique).
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La pharmacie interne : Le cerveau, anticipant le soulagement, sécrète des endorphines (antidouleurs naturels) et de la dopamine. Mes manipulations sur la table trouvent alors un terrain fertile, car les tissus ne sont plus verrouillés par le stress.
La Détermination
Guérir demande du courage. C'est accepter de regarder l'émotion à l'origine du mal dit (la maladie).
La détermination, c'est ce qui transforme la séance d'ostéopathie en un changement durable. Un patient déterminé va :
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Changer ses habitudes : Il applique les conseils (posture, étirements, hydratation).
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Accepter la crise de guérison : Si le corps réagit fortement après la séance (ce qui arrive souvent en somato-émotionnel), il ne panique pas. Il comprend que c'est un processus de libération.
À l'inverse, on sait tous à quel point il est difficile de travailler sur un patient "spectateur" qui attend que l'ostéopathe règle le problème sans s'impliquer, ou qui est profondément sceptique.

